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Dans l'ombre, un ennemi issu du passé prépare son retour imminent. Serez-vous de ceux qui le combattront ou bien de ceux qui l'aideront ?
 
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[Flashback] The young child with powers - ft. Rena Lori

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Ven 6 Oct - 20:35


The old man who don't cried wolf


- We are the future, Charles, not them! They no longer matter! -



1997. Grèce.

La Grèce. Erik n'y avait jamais mis les pieds. Et il aurait pu ne jamais y mettre les pieds puisque c'est Mystique d'habitude qui s'occupe de recruter de nouveaux membres pour sa Confrérie. Mais celle-ci avait repéré un mutant en Louisiane. Erik s'était donc déplacé jusqu'en Grèce pour rencontrer un potentiel nouveau membre. Avalanche. C'était son nom. Un homme au pouvoir sismique. Une recrue de choix. Il vivait sur l'île de Crète, au sud de la Grèce. Erik n'était jamais pressé quand il partait à l'étranger. Il aimait bien profiter. Certes, son envie que les mutants dominent le monde était toujours présente mais de temps en temps, cela ne faisait pas de mal de se reposer, de profiter du moment présent. Et puis, étant recherché dans tous les U.S.A. pour terrorisme et crime contre l'humanité, cela l'arrangeait grandement de quitter le pays quelques jours.

Il parcourait les rues d'une petite ville grecque dans un costume plutôt léger et coiffé d'un chapeau abritant ses yeux ridés et fatigués du soleil méditerranéen. Sa veste sur l'épaule, il profitait du bon air grec, parcourant les ruelles les unes après les autres. Ces petits plaisirs étaient peu fréquents à New-York. Les choses dérapaient souvent entre les Avengers ou les X-Men qui protégeaient la population des attaques. Selon Erik, ils n'avaient toujours pas compris la leçon. Néanmoins, il n'y pensait pas. Il avait autre chose en tête. L'agrandissement de la Confrérie. L'accomplissement d'une vie de convictions et d'objectifs. Il avait réussi à retrouver tous ces anciens nazis caché aux quatre coins du monde. Sa quête de vengeance, freiné par une Charles Xavier naïf, avait enfin été assouvie. Désormais, il voulait que le monde comprenne, que l'évolution avance, que l'homo sapiens était obsolète et qu'il devait céder sa place à l'homo superior.

En attendant, vacances. Enfin, pas pendant cent sept ans non plus. Erik avait du pain sur la planche. Il n'est pas venu jusqu'ici pour faire bronzette et prendre du bon temps. Demain, il se rendra sur l'île de Crète et cherchera le dénommé Dominic Petros. Mais en attendant, il reprit le chemin de retour vers son hôtel. C'est alors qu'il entendit un homme hurler contre quelqu'un. Lorsqu'il tourna pour prendre une autre ruelle, il vit en effet un homme criant sur une pauvre enfant. Même si elle devait être une humaine à cent pour cent, il n'allait pas laisser ce goujat crier de la sorte. Il s'approcha d'eux, montrant bien sa présence, faisant trembler quelques objets métalliques au passage et dit d'une voix forte et puissante.

- Laissez cette pauvre enfant tranquille !

Profitant de cet instant, la jeune fille disparut et l'homme, fou de rage, se précipita vers Erik, profanant des menaces en grec et levant les poings. Erik le stoppa en manipulant du métal qu'il matérialisa autour des poignets de l'homme. Il le plaqua contre le mur et, sans un mot, le menaça du regard, lui faisant bien comprendre qu'il ne rigolait pas et ne voulait pas de violence. Voyant l'expression apeurée et désolée de l'homme, Erik le relâcha et le laissa filer. Regardant aux alentours, il chercha après la jeune fille, en vain. Il fit les ruelles adjacentes, sans pour autant la trouver. Il ne croisa qu'un petit chaton qui semblait bizarre. On aurait dit qu'il... pleurait comme un enfant. Erik s'approcha de l'animal mais celui-ci prit la fuite. La nuit commençait à tomber et il était difficile de voir dans l'ombre des ruelle. Et pourtant, Erik aurait juré voir le petit chaton se transformer en petite fille. Étant lui-même un mutant, il ne sursauta pas, ni ne cria au loup, ni fut apeuré de voir une telle chose se produire. Il se mit alors à courir puis remarqua que la jeune fille s'était engouffrée dans une voie sans issue. Il commença à léviter pour la rattraper et se mit à son niveau. Il s'agenouilla et tendit une main vers elle en disant.

- Ne crains rien. Je ne te veux aucun mal. Sors de là. N'aies pas peur, μικρό γατάκι (mikró gatáki*).

* petit chaton en grec

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Sam 14 Oct - 14:47
Je ne sais pas où est ma maman...Le monsieur était gentil, il m'as dit qu'il m'aiderais à retrouver ma maman sur le parking, et puis après il a voulu me faire monter dans une camionnette. J'ai essayé de m'enfuir, j'ai couru, couru jusqu'à la ruelle, mais c'était un cul-de-sac, et l'homme m'as rattrapée. Alors que je me débattais, sortais mes griffes comme un chat pour me libérer, il m'as donné une grande claque et je suis retombée d'un coup. L'homme hurlait, il disait qu'il serait obligé de me tuer, parce que j'étais une méchante fille et que je n'avais pas voulu monter dans le camion.  Pourtant, quand il avait dit que ma jupe était jolie, il était sincère, et même si mon poil s'était hérissé, maman m'avais dit que je ne devais pas « céder à mon instinct ». J’ai jamais compris ce que ça voulait dire, mais je crois qu’elle voulait pas que je me transforme. Alors j’ai été sage, je me suis pas transformée, et comme je voulais vraiment retrouver ma maman, j’ai suivi le monsieur. Il avait l’air gentil…

Et là il me criais dessus en me disant que j’avais été une mauvaise fille, que j’aurais du être sage, mais moi, j’avais été sage, je voulais juste pas monter dans son camion parce que j’avais bien vu que ma maman était pas dans le camion. Et là, tout d’un coup, la poubelle s’est mise à trembler comme s’il y avait quelque chose à l’intérieur, et tout plein de trucs autour de nous ont tremblé aussi.


- Laissez cette pauvre enfant tranquille !

Profitant des quelques seconde d’inattention du vilain monsieur, je me transformais en chat malgré les recommandations de ma maman, et je me cachais sous la poubelle qui tremblait. Je regardais, les yeux apeurés, le métal qui se matérialisa autour des poignets du vilain monsieur. Le vieil homme avait l’air menaçant, et je ne comprenais pas ce qu’il disait, mais il me faisait peur, et l’homme dégagea tout d’un coup une forte odeur de pipi. J’aime pas l’odeur du pipi, ça pique le nez. Je me sortis de la poubelle et m’échappais dans les rues, essayant de retrouver ma maman. Je ne trouvais plus maman, comment allais-je rentrer à la maison ? Je m’assis au bord de la ruelle, pleurant à moitié, je ne savais pas où était ma maman. Soudain, l’homme apparût derrière moi, et je m’enfuis encore, vers une autre rue. Maman m’avais appris à me cacher quand je me transformais, et je ne devais pas être vue. Je me cachais derrière des cagettes, et repris forme humaine. Encore une voix sans issue...Je reculais vers le mur tandis que l’homme s’engouffrait devant moi dans le passage étroit. Il s’agenouilla, pour se mettre à ma hauteur, et tendis la main vers moi.

- Ποιος είσαι; (Poios eísai ? Qui es-tu ?)

- Ne crains rien. Je ne te veux aucun mal. Sors de là. N'aies pas peur, μικρό γατάκι.

Je n’avais pas compris le début de sa phrase, mais j’avais compris la fin. Petit chaton. Avait-il vu que je m’étais transformée ? Maman allait me gronder, quelqu’un m’avait vue ! Je me mis à pleurer. Je ne savais toujours pas où était ma maman, et elle allait s’inquiéter, la nuit commençait à tomber, j’étais perdue...Je pleurais à chaudes larmes, manipulant le collier et la médaille que m’avait donnée ma maman. Je ne savais pas ce qui était écrit sur la médaille, mais maman m’avait dit que si j’étais perdue, je devais aller là où indiquait la médaille. Je ne voulais pas montrer la médaille au monsieur, il faisait bouger le métal et ça me faisait peur…

- Πού είναι η μαμά μου; (Poú eínai i mamá mou ? Où est ma maman ?)
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Lun 16 Oct - 18:09


The little cat


- We are the future, Charles, not them! They no longer matter! -



1997. Grèce.

Erik savait parler plusieurs. C'était ça d'avoir voyagé pendant plusieurs années. Il avait donc pu apprendre le grec. Il n'était pas un expert mais se débrouillait bien. En tout cas, face à la jeune fille qu'il venait de sauver, il saurait se défendre. Elle avait l'air apeuré, se demandant ce qu'il se passait et semblait chercher après quelqu'un. Sa mère ou son père. Erik lui avait alors tendu la main, lui offrant son aide. Erik lui sourit et tenta de la rassurer. Il l'aiderait à retrouver sa mère. Et à en juger parce qu'il avait vu, la jeune enfant était une mutante. Intéressante mutation surtout à un si jeune âge. Erik était intrigué. C'est alors que la jeune fille se mit à parler.

- Πού είναι η μαμά μου;

Elle lui demandait où se trouvait sa mère. Erik n'en avait aucune idée. Il ne saurait la retrouver d'ailleurs. Il se releva et invita la jeune fille à le suivre. Il fallait bien sortir de cette ruelle un jour ou l'autre, surtout pour retrouver la mère de cette enfant. Ils revinrent donc en ville, là où se trouvaient tous les petits commerces. Laissant la jeune fille à une terrasse d'un café avec une boisson fraîche, il demanda aux commerçants, avec un grec plutôt moyen, s'il ne la connaissait pas. Malheureusement, personne ne semblait connaître cette petite fille. Il revient alors s'asseoir à ses côtés.

Il fallait aussi qu'il sache où est-ce qu'elle habitait. Seulement, voyant la pauvre enfant, si jeune, si apeurée et démunie, Erik se doutait qu'elle ne devait sûrement pas se rappeler de l'endroit exact. Peut-être qu'en demandant à quoi ressemble sa maman, Erik aurait plus de chance de la retrouver. C'est alors que la serveuse reconnut la jeune enfant. Elle l'appela par un surnom sûrement. Erik ne comprit que quelques mots. Elle lui adressa quelques mots en anglais, comme quoi la maman habitait non loin d'ici, un peu plus loin vers la mer. Erik remercia la serveuse et dit alors à la fillette.

- Tu vois, on va la retrouver ta maman. Ne crains rien, μικρό γατάκι. Allez finis ton verre et je te ramène chez toi.

Erik sortit alors son carnet et nota quelques remarques sur ce qu'il avait pu voir. La jeune fille était sans nulle doute possible mutante depuis sa naissance. Elle pouvait alors se métamorphoser en animaux. Erik avait déjà connu une animorphe, dans les années 1960. La pauvre n'avait pas survécu lors d'un affrontement contre les X-Men. Ce n'était d'ailleurs pas la faute de ces derniers mais encore une fois des humains qui s'étaient associés aux X-Men. Erik tenait Charles comme responsable. Depuis, de l'eau a coulé sur les ponts. Cette jeune fille présentait plus ou moins les mêmes pouvoirs. Sur le chemin pour la ramener chez elle, Erik sentait que la jeune fille avait peur. Sûrement de se faire disputer par sa maman. Elle avait du lui dire d'éviter d'utiliser ses pouvoirs. Il s'arrêta, manipula du métal qui traînait là. Il s'accroupit et modula le métal en une fleur. Il donna la fleur en métal à la jeune fille et lui demanda.

- Au fait, comment tu t'appelles ? Euh.. Ποιο είναι το όνομά σου; (Poio eínai to ónomá sou?*)

* comment tu t'appelles ? en grec

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Mar 21 Nov - 14:15
Le monsieur avait l’air plus gentil que l’autre, mais je ne savais pas trop si j’avais le droit de le suivre. J’étais fatiguée, j’avais envie de me rouler en boule dans mon lit...Ma maman me manquait. Je finis par suivre le monsieur, plus par défaut que par envie, jusqu’à la terrasse d’un café. Je connaissait ce café, maman m’emmenait boire de la grenadine ici.

- Πες κύριε, μπορώ να έχω μια γρεναδίνα; (Pes kýrie, boró na écho mia grenadína? Dis monsieur, je peux avoir une grenadine ?)

Je connaissais les commerçants, je ne me faisais donc pas de soucis, c’était des amis de ma maman, ils ne pouvaient pas me faire de mal. L’homme, qui ne m’avait toujours pas dit son nom, avait un grec terrifiant, et je riait de ses phrases alors qu’il essayait de savoir où était ma maman. Son manège m’amusait, et il m’avait offert une grenadine, alors je n’avais plus autant envie de rentrer chez moi. Surtout que ma maman risquait de me gronder...J’avais utilisé mes pouvoirs devant des gens, et puis j’étais partie alors qu’elle faisait les courses…

La serveuse, elle me connaissait. On était déjà venue avec maman ici. Elle parlait la langue bizarre du monsieur, alors après m’avoir appelée ma chérie et m’avoir dit qu’elle dirait au monsieur où était maman, elle lui parla dans la langue bizarre. Lui aussi me parla dans sa langue bizarre, mais comme je comprenais pas, ben j’ai juste essayé de finir mon verre avant qu’on s’en aille. Je regardais le monsieur. Il avait sorti un carnet et écrivait dedans avec des caractères que je connaissait pas. Je me suis dit que c’était peut-être du Glais, maman m’as dit que Tatie Helena parlait en Glais là où elle habitait maintenant.

Je finis mon verre et nous repartîmes vers ma maison, enfin dans la direction qu’avait indiqué la dame. Lorsque je reconnus les maison proches de la mienne, je me mis à trembler. Maman allait être furieuse...A ma grande surprise, l’homme s’arrêta un peu avant ma maison, et fit quelque chose, me tournant le dos. Il me donna ensuite une magnifique fleur en métal, dont chaque pétale était reproduit avec une précision d’orfèvre. Je souris tandis qu’il me demandait mon nom dans son grec hésitant.


- το όνομά μου είναι η Ρένα. (to ónomá mou eínai i Réna. Je m’appelle Rena.)

Décidant de lui faire confiance, mais un peu réticente tout de même, je sortis le collier dissimulé derrière ma robe et lui montrais le dos de la médaille.


- μαμά. (mamá. Maman.)

J’avais essayé d’utiliser un mot qu’il comprendrait, puisque apparemment il était très mauvais en grec. Je lui montrais la direction de ma maison, et souris timidement, en espérant que maman ne me gronderais pas...
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Mer 6 Déc - 12:16


An Old Friend - Part 1


- We are the future, Charles, not them! They no longer matter! -



1997. Grèce.

Erik et la petite mutante animorphe étaient en route pour la maison de cette dernière. Erik venait de confectionner une rose en métal pour la petite. Ils avançaient vers sa maison lorsqu'il lui demanda son nom. Il est vrai que jusqu'ici ils ne s'étaient pas présentés l'un à l'autre. Bon après tout, elle était une petite fille de six ans et lui un vieillard de quatre-vingt-ans environ. De sa petite voix d'enfant, elle lui répondit donc.

- το όνομά μου είναι η Ρένα.

Après quoi, elle sortit une sorte de bijou. Que voulait-elle lui montrer ? Erik ne savait que quelques mots en grec et espérait que la jeune fille ne se lance pas dans une explication sur le symbole que pouvait représenter ce collier. Cependant, la jeune fille fit très court et ne lâcha qu'un seule tout en indiquant sûrement la direction de sa maison.

- μαμά.

Mamá. Maman. Ça, il l'avait clairement compris. Et c'est ainsi qu'ils se mirent en route. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvèrent devant une charmante maison typique. La jeune fille semblait à la fois excitée de retrouver sa mère et apeurée des conséquences de sa petite escapade en ville. Il s'abaissa à son niveau, rabattit une mèche derrière son oreille et lui dit que tout allait bien se passer avec sa maman dans un grec des plus... mauvais. C'est alors qu'une femme brune sortit de la maison et fonça vers la petite fille. Il ne comprenait guère ce qu'elle lui disait. Et d'ailleurs, il était plus intrigué par le visage de la mère de la petite Rena. Il l'avait clairement vu. Il mit d'ailleurs cinq bonnes minutes à se souvenir de la jeune femme. Hormis Rena, il avait connu une femme il y a quelques années qui avait les mêmes pouvoirs d'animorphie que la jeune fille qu'il venait de ramener à sa mère. Helena Valis. Il sourit puis se releva tout en regardant la femme grecque qui n'avait clairement pas fait attention qu'Erik se tenait là. Helena Valis. Une ancienne confrériste. Voilà qui devenait intéressant.

- Helena, c'est toi ? C'est ta fille ?

Il avait ainsi attiré l'attention d'Helena. Ils se regardèrent longuement en silence. La jeune femme semblait étonnée et intriguée par la venue d'Erik Lehnsherr ici. Elle cacha sa fille derrière elle en position de défense. Erik sourit de plus belle et voulut avancer mis Helena l'en empêcha. On ne peut pas dire qu'elle soit enchantée de le revoir. Elle avait quitté la confrérie pour vivre sa vie de famille. Erik avait respecté son choix mais en voyant que sa fille avait également des pouvoirs, Erik se dit qu'il ferait tout pour la faire revenir. Ou du moins, mettre la main sur cette petite, une fois qu'elle sera en âge de contrôler tout ses pouvoirs.

- Que fais-tu ici, Erik ?

- Je suis également content de te revoir, Helena. Eh bien, je me baladais en ville quand j'ai aperçu ta fille aux prises d'un humain pas très recommandable. Je l'ai ensuite pris sous mon aile et je viens te la rapporter.

Erik fit alors un petit clin d'oeil à la jeune fille qui tenait toujours la rose en métal que lui avait offert le vieil homme. Helena semblait soudainement peu rassurée par la présence de Magneto chez elle. Mais elle devait sûrement savoir qu'il ne s'en irait pas de suite, pas sans une petite discussion, en souvenir du passé.

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